

LÕostŽopathie :
une spŽcificitŽ mŽdicale
le 18 mars 2008
Le mŽdecin
traitant et lÕostŽopathie :
Le mŽdecin traitant et lÕostŽopathie :
INTERVENANT : Dr DOUKHAN
Jean-Claude, BOBIGNY (93000) (SNMO)
LÕostŽopathie et le
mŽdecin traitant :
INTERVENANTE : Dr LE SAUDER Corinne, OLIVET (45160)
(SNMO)
LÕostŽopathie :
une spŽcificitŽ mŽdicale
le 18 mars 2008

Plan
IV.
Conclusions
Intervenant
: Dr
DOUKHAN Jean-Claude,
BOBIGNY
(93000)
Cette session est
parrainŽe par OstŽos De France, SMMOF, SNMO.
I-
Introduction :
Depuis que la LOI du 4 mars 2002, relative aux droits des
malades et ˆ la qualitŽ du systme de santŽ, est parue au journal Officiel, et
depuis que ses dŽcrets dÕapplications ont suivi en 2007, de nombreux points qui
devaient sÕŽclaircir sont restŽs mal compris ou tout au moins sujets ˆ des
interprŽtations diverses selon quÕon les lise comme un professionnel de santŽ
ou comme un non-professionnel de santŽ.
Des Syndicats de MŽdecins OstŽopathes et le
Conseil National de lÕOrdre des MŽdecins ont relevŽ dans ces textes des points
particuliers qui se devaient dÕtre en accord avec deux notions importantes:
le principe de prŽcaution
et
la notion de
responsabilitŽ (*1)
Selon le principe de prŽcaution et la notion de
responsabilitŽ, il faut rappeler et souligner que :
o
Le
diagnostic mŽdical est une spŽcificitŽ mŽdicale que seul un mŽdecin est habilitŽ
ˆ faire.
o
Le
diagnostic de ÒfonctionnalitŽÓ est un diagnostic mŽdical dÕexclusion, qui
nŽcessite des connaissances mŽdicales et Žventuellement lÕinterprŽtation
dÕexamens complŽmentaires que seul un mŽdecin peut faire en toute sŽcuritŽ.
o
Le
patient peut consulter en accs direct lÕostŽopathe, comme il le
fait pour son mŽdecin traitant : il y a donc un risque de mŽconnaissance dÕune
pathologie mŽdicale sous-jacente.
o
Problmes
de sŽmantique
: un mŽlange dans lÕesprit du public et des professionnels de santŽ est
entretenu entre les diffŽrentes appellations : ostŽopathie, Žtiopathie,
kinŽsithŽrapie, kinŽsiologie, microkinŽsithŽrapie, proprioception, massagesÉ
o
ATTENTION
au partage des responsabilitŽs entre le prescripteur et lÕexŽcutant.
o
Le
risque majeur de cette situation :
Un
patient peut ÒŽchapperÓ au diagnostic mŽdical
o
Le
Conseil d'Etat dŽcide que Ç celui qui introduit le risque doit le prŽvoir et
quÕen ne prenant pas suffisamment de prŽcaution, en particulier dÕabstention,
il peut tre dŽclarŽ responsable È (F. Ewald, Professeur au CNAM, le Monde, 21
avril 1993) et que trs rapidement ainsi la notion de dommage sera toujours
juridiquement la consŽquence dÕun manque de prŽcaution et de la prise en compte
avec retard des risques possibles de mortalitŽ ou dÕinvaliditŽ. (*2)
II- ResponsabilitŽ mŽdicale sans et avec
faute (*3)
La responsabilitŽ mŽdicale
se traduit par la nŽcessitŽ cumulative:
- dÕune faute,
- dÕun prŽjudice
causŽ au patient et
- du lien de causalitŽ
entre la faute et le prŽjudice.
Le patient ou ses ayants
droit peut alors obtenir une indemnisation et la condamnation du professionnel
de santŽ.
Loi du 4 mars 2002, par
exception, Žvoque la responsabilitŽ sans faute qui est maintenue dans
deux cas:
- En raison des produits de
santŽ : la responsabilitŽ pour faute ne sÕapplique pas en raison dÕun dŽfaut
dÕun produit de santŽ imputable aux laboratoires pharmaceutiques et aux
praticiens (par exemple pour la fourniture dÕune prothse).
- En cas dÕinfection
nosocomiale pour les Žtablissements de santŽ (en mŽdecine libŽrale, il faut
toutefois rapporter la preuve dÕune faute dÕasepsie).
Loi du 4 mars 2002 :
rappelle le principe de la responsabilitŽ pour faute.
Quelles fautes peuvent entra”ner une responsabilitŽ mŽdicale
?
III- ResponsabilitŽ pour faute (*3)
Il peut sÕagir dÕune faute
mŽdicale ou dÕune faute dans lÕorganisation du service.
La faute mŽdicale se
concrŽtise par exemple par:
- une faute de
diagnostic *
- un dŽfaut
dÕinformation **
- une faute dans le
choix de la mise en Ïuvre du traitement ou encore
- un manquement aux
donnŽes acquises de la science ou des rgles de lÕart***
* Retard ou dŽfaut de
diagnostic en lÕabsence des examens mŽdicaux nŽcessaires (CE, 16/11/1998,
REYNIER).
**DŽfaut dÕinformation
sur un risque mŽdical connu.
*** Injection ˆ un
patient souffrant de douleurs persistantes dans les membres infŽrieurs dÕun
cortico•de en mŽconnaissance des conditions dÕemploi (CAA, Bordeaux, 2ime
chambre, 15/2/99, CHRU Toulouse c/Cauhape)
III- Le MŽdecin Traitant
(GŽnŽraliste ou spŽcialiste, exerant en ville ou ˆ l'h™pital, le mŽdecin
traitant, joue un r™le central dans lÕorientation et le suivi du
patient tout au long de son parcours de soins.) (*4)
A.
Est
lÕacteur central du parcours de soin
B.
Est choisi librement par le patient
B.
Peut
tre confrontŽ ˆ lÕostŽopathie de plusieurs faonsÉ
Par son choix, le patient,
affirme la confiance quÕil met en son mŽdecin traitant pour tre soignŽ de
faon efficace et moderne .
Le mŽdecin traitant choisit
ˆ son tour, dans la ÒpanoplieÓ des traitements mis ˆ sa disposition celui ou
ceux qui correspondent au mieux aux guides des bonnes pratiques.
Le mŽdecin traitant
construit, avec son expŽrience, une stratŽgie thŽrapeutique adaptŽe ˆ lÕŽtat de
santŽ de son patient.(Žviter la faute par manquement)
Le mŽdecin traitant explique et Žclaire son
patient quant ˆ ses choix thŽrapeutiques. (Devoir dÕinformation)
(*5) (Loi du 4 mars 2002Art. L. 1111-1. - Les droits
reconnus aux usagers s'accompagnent des responsabilitŽs de nature ˆ garantir la
pŽrennitŽ du systme de santŽ et des principes sur lesquels il repose.)
(*6) Article 32 (article R.4127-32 du code de la santŽ
publique)
Ds lors qu'il a acceptŽ de
rŽpondre ˆ une demande, le mŽdecin s'engage ˆ assurer personnellement au
patient des soins consciencieux, dŽvouŽs et fondŽs sur les donnŽes acquises de
la science, en faisant appel, s'il y a lieu, ˆ l'aide de tiers compŽtents.
Ce choix est ÒimposŽÓ: Plan de rŽforme de la SantŽ (Loi du 13 aožt
2004 & arrtŽ de fŽvrier 2005),
Ce choix est ÒincitŽÓ : Mesure de meilleur remboursement
Le mŽdecin traitant, ainsi choisi, nÕest guidŽ que par un seul
objectif:
LÕintŽrt mŽdical de son patient.
(*7) Article 5 (article R.4127-5 du code de la santŽ publique)
Ç Le mŽdecin ne peut aliŽner son indŽpendance
professionnelle sous quelque forme que ce soit. È
Cette indŽpendance est acquise quand chacun de ses actes
professionnels est dŽterminŽ seulement par le jugement de sa conscience et les
rŽfŽrences ˆ ses connaissances scientifiques, avec, comme seul objectif: Òl'intŽrt
du malade È
III-C. MŽdecin Traitant est confrontŽ ˆ lÕostŽopathie
Sur le plan pratique
SOIT:
1 Le mŽdecin traitant pense que
la pathologie en cause peut tre amŽliorŽe par lÕostŽopathie: il se pose une
question: comment prescrire lÕostŽopathie?
SOIT:
2 Le patient demande sÕil peut
consulter un ostŽopathe : il se pose une question: comment suivre la demande du
patient?
SOIT:
3 Le mŽdecin oriente son patient
vers un ostŽopathe : il se pose une question:
Quel ostŽopathe ?
III-C1. Le MŽdecin Traitant pense que la
pathologie en cause peut tre amŽliorŽe par lÕostŽopathie :
Aprs:
son examen mŽdical
(clinique avant tout, et paraclinique si besoin)
ET
son diagnostic mŽdical
Le mŽdecin traitant estime
:
- Il nÕy a pas
de contre-indication formelle ˆ lÕostŽopathie
- Le patient peut bŽnŽficier des
bienfaits de lÕostŽopathie
Le mŽdecin traitant INDIQUE
LÕOSTƒOPATHIE
III-C2. Le patient demande ˆ consulter un
ostŽopathe
Aprs son examen mŽdical ET
son diagnostic mŽdical,
le mŽdecin traitant estime que la pathologie en cause peut ou non bŽnŽficier
des bienfaits de lÕostŽopathie.
Soit il:
a- Accepte, et pratique lÕostŽopathie
b- Refuse lÕostŽopathie
c- Accepte, mais ne pratique pas lÕostŽopathie
Cela suppose que le mŽdecin traitant:
- soit sŽrieusement formŽ ˆ lÕostŽopathie par:
Formation initiale (DU, DIU, ou autres formations
antŽrieures reconnues et validŽes)
Formation MŽdicale Continue en ostŽopathie
(Congrs, journŽes scientifiques...)
-
soit
couvert par une assurance en ResponsabilitŽ Civile Professionnelle qui a pris
acte de sa pratique de lÕostŽopathie. (*8)
III-C2-b- Le mŽdecin traitant refuse le
recours ˆ lÕostŽopathie
¥
Il
estime quÕil nÕy a pas dÕamŽlioration ˆ espŽrer avec lÕostŽopathie:
(Un diagnostic
dÕŽlimination est posŽ, lÕŽtat gŽnŽral ou local du patient ne permet pas une
approche ostŽopathique immŽdiate......)
¥
Il
ne conna”t pas ou mal lÕostŽopathie et ne veut pas entra”ner son patient dans un
parcours de soins quÕil juge hasardeux.
(*9)
Article 60 (article R.4127-60 du code de la santŽ publique)
Le mŽdecin doit proposer la consultation d'un confrre ds que
les circonstances l'exigent ou accepter celle qui est demandŽe par le malade
ou son entourage. Il doit respecter le choix du malade et, sauf objection
sŽrieuse, l'adresser ou faire appel ˆ tout consultant en situation rŽgulire
d'exercice. S'il ne croit pas devoir donner son agrŽment au choix du malade, il
peut se rŽcuser. Il peut aussi conseiller de recourir ˆ un autre consultant,
comme il doit le faire ˆ dŽfaut de choix exprimŽ par le malade. A l'issue de la
consultation, le consultant informe par Žcrit le mŽdecin traitant de ses
constatations, conclusions et Žventuelles prescriptions en en avisant le
patient
III-C2-c- Le mŽdecin traitant accepte mais
ne pratique pas lÕostŽopathie
¥
Soit
le mŽdecin traitant, aprs son examen clinique ET diagnostic mŽdical pense que lÕostŽopathie
est indiquŽe ou au moins non contre-indiquŽe et que son patient peut bŽnŽficier des
bienfaits de lÕostŽopathie.
¥
Soit
le mŽdecin traitant, aprs son examen clinique ET diagnostic mŽdical, pense que
lÕostŽopathie peut tre envisagŽe avant dÕautres thŽrapies plus agressives ou pour
avis complŽmentaire dans lÕintŽrt de son patient.
Dans ces deux cas:
LE MƒDECIN TRAITANT ORIENTE SON PATIENT VERS UN
OSTƒOPATHE
Un OstŽopathe
Qui choisir ?
III-C3. Le mŽdecin
traitant oriente son patient, soit:
a)
Vers un mŽdecin ostŽopathe:
avec
une demande dÕavis mŽdical
b) Vers un
kinŽsithŽrapeute, une infirmire ou une sage-femme: ostŽopathes ˆ champ de
compŽtences limitŽ , avec prŽrogatives professionnelles
avec
une prescription mŽdicale
c) Vers un ostŽopathe ˆ
champ de compŽtences limitŽ, non professionnel de santŽ (souvent appelŽ ÓniniÓ
ou ÒexclusifÓ)
avec
une attestation de non contre indication
Le
MŽdecin Traitant et lÕostŽopathe:
Partagent
leurs interventions thŽrapeutiques en Žtant complŽmentaires
Partagent
les responsabilitŽs du traitement ostŽopathique prescrit.
Un OstŽopathe
Comment choisir ?
La
prescription dÕostŽopathie auprs dÕun mŽdecin-ostŽopathe Žquivaut ˆ une demande
dÕ avis mŽdical.
GŽnŽralement
formalisŽ par un courrier et notŽ dans le dossier mŽdical.
Le
mŽdecin ostŽopathe est formŽ pour interprŽter et prescrire les examens
complŽmentaires
biologiques ou iconographiques qui sÕavrent nŽcessaires.
LÕexamen
mŽdical complet du mŽdecin-ostŽopathe conforte celui du mŽdecin traitant.
Les
particularitŽs du mŽdecin-ostŽopathe sont :
-
De parler le mme langage mŽdical que le mŽdecin traitant
-
De doubler la sŽcuritŽ du patient par un examen clinique et une interprŽtation
des donnŽes para-cliniques.
-
De redoubler de vigilance sur la pratique, lÕŽthique, la dŽontologie mŽdicales.
-
De travailler de concert dans la dŽtermination du Diagnostic MŽdical, ŽlŽment
initial indispensable ˆ toute approche ostŽopathique
Pour
le patient: mŽdecin traitant et mŽdecin-ostŽopathe sont des acteurs
complŽmentaires et sŽcurisants.
III-C3-b-kinŽsithŽrapeute,
infirmier(e), sage-femme
OstŽopathes ˆ champ de compŽtences
limitŽ, avec prŽrogatives.
La
prescription dÕune sŽance dÕostŽopathie doit tre distincte de la prescription de
kinŽsithŽrapie, de rŽŽducation fonctionnelle, de soins infirmiers ou de
consultation auprs dÕune sage-femme :
¥ par son contenu qualitatif :
¥ par son contenu quantitatif :
Les
dŽclarations des actes dÕostŽopathie auprs de la CPAM(SNIR), des Mutuelles et du Fisc(2035/2042) doivent tre distinctes de
celles des actes inscrits dans la Nomenclature de SŽcuritŽ Sociale et donnant
lieu ˆ une prise en charge de remboursement.
Il
y a aussi partage des responsabilitŽs entre le mŽdecin traitant prescripteur et le
professionnel de santŽ exŽcutant la prescription.
Le
professionnel de santŽ doit rester dans le champ dÕaction de ses prŽrogatives
Cela
suppose que le mŽdecin traitant ait ŽliminŽ toutes les contre-indications ˆ lÕostŽopathie
car le kinŽsithŽrapeute-ostŽopathe, lÕinfirmir(e) ou la sage femme ne sont pas
habilitŽs ni formŽs ˆ porter un diagnostic mŽdical pour toutes les
pathologies.
Le
patient doit toujours tre informŽ du contenu du traitement ostŽopathique
(effets positifs, effets secondaires, durŽe, natureÉ.)
III-C3-c-OstŽopathe
ˆ Champ de CompŽtences LimitŽ , non professionnel de santŽ (ÒniniÒ ou
ÒexclusifÒ)
La
prescription dÕune sŽance dÕostŽopathie doit prŽciser dans ce cas:
¥
Le
rappel descriptif de ce que ne doit pas faire lÕostŽopathe
¥
LÕabsence
de pathologie organique nŽcessitant un traitement mŽdical, chirurgical ou par
agents physiques
¥
Le
patient doit tre informŽ par le prescripteur et par lÕexŽcutant de ce quÕil va
subir comme manÏuvre ou approche thŽrapeutique manuelle. (nature des soins, possibles effets secondairesÉ.)
¥
LÕabsence
de contre-indication ˆ manipuler un rachis cervical ou un bŽbŽ de moins de six
mois.
Il
y a partage des responsabilitŽs entre le mŽdecin traitant prescripteur et le
praticien exŽcutant la prescription.
ICI
lÕostŽopathe nÕest NI habilitŽ NI formŽ ˆ porter un diagnostic mŽdical. (*10)
LÕostŽopathie
comporte, comme tout acte mŽdical des limites ˆ conna”tre:
¥
celle
dÕun accident dž ˆ la mŽconnaissance dÕune pathologie mŽdicale sous-jacente
¥
celle
du non respect dÕune contre-indication mŽdicale
¥
celle dÕune mauvaise indication
Le diagnostic mŽdical
¥
est
par dŽfinition et par la Loi, la particularitŽ et la singularitŽ du mŽdecin
¥
nÕest
pas substituable au diagnostic fonctionnel, ou ostŽopathique seul.
¥
doit
tre initial et impŽratif.
MŽdecin
traitant et mŽdecin ostŽopathe sont des acteurs complŽmentaires dont le
patient commun bŽnŽficie de leur collaboration confraternelleÉ
LÕostŽopathie fait partie intŽgrante de la panoplie
thŽrapeutique du mŽdecin traitant Ce qui nŽcessite :
¥
une
connaissance des indications et contre indications des traitements.
¥
une
connaissance des diffŽrents praticiens pouvant user de ce titre et des
restrictions des champs de compŽtences spŽcifiques ˆ chacun impliquant la responsabilitŽ
du prescripteur.
La
complŽmentaritŽ du mŽdecin traitant et du mŽdecin ostŽopathe doit tre
une Žvidence pour la santŽ et pour la sŽcuritŽ du patient.
Bibliographie:
*1 DŽp™t de requtes auprs
du Conseil dÕŽtat : N¡ 305545 le 14 mai 2007 , N¡308110 le 1¡ aožt 2007
*2 Rapport adoptŽ lors de
la session du Conseil National de lÕOrdre des MŽdecins avril 1999 .Dr. Jean
POUILLARD
( www.web.ordre.medecin.fr/rapport/precaution.pdf )
*3 LOI n¡2002-303 du 4 mars
2002 relative aux droits des malades et ˆ la qualitŽ du systme de santŽ. Art
75 (www.legifrance.gouv.fr)
*4 MŽdecin traitant et parcours
de soin. DŽfinition CPAM (www.ameli.fr)
*5 Loi du 4 mars 2002Art.
L. 1111-1. ( www.legifrance.gouv.fr)
*6 Article R.4127-32 du
code de la santŽ publique ÐArticle 32 (www.legifrance.gouv.fr)
*7 Article R.4127-5 du code
de la santŽ publique- Article 5 ( www.legifrance.gouv.fr)
*8 Loi du 4 Mars 2002 Art.
L. 1142-2. (www.legifrance.gouv.fr)
*9 Article R.4127-60 du
code de la santŽ publique- Article 60 (www.legifrance.gouv.fr)
*10 DŽcret n¡ 2007-435 du
25 mars 2007 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de l'ostŽopathie
Chap 1. art 1
*11 DŽcret n¡ 2007-435 du
25 mars 2007 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de
l'ostŽopathie Ch.1 Art.3
*12 Conclusion du Conseil
dÕƒtat du 23 janvier 2008
(304478,304479,304481,305545,305969,305980,305981,306004,306005,308110,309649)
pages 8 et 9 et dŽcret N¡ 2007-435
du 25 mars 2007 chapitre 1 art 2
*13 Nomenclature des
ActivitŽs Franaises rŽvision.2, 2008- INSEE
*14 Classification des
Produits Franais CPF rŽvision. 2, 2008- INSEE
*15ÒLÕostŽopathieÒ F Le Corre et S Toffaloni collection
Que sais-je ? Ed Presses Universitaires de France
*16 ÒLes succs de
lÕostŽopathieÒ Serge Toffaloni Anagramme Žditions
Annexes
|
Cadre rŽglementaire -
Notions de responsabilitŽs |
|||
|
ResponsabilitŽ Civile |
ResponsabilitŽ PŽnale |
||
|
Code Civil |
Code PŽnal |
||
|
Dommage causŽ ˆ AUTRUI |
Dommage causŽ ˆ la SOCIƒTƒ |
||
|
RŽparation du DOMMAGE |
RŽparation de la FAUTE |
||
|
RC DŽlictuelle ou extra Contractuelle Òle casseur est le payeurÓ |
RC Contractuelle Òqui sÕengage doit
sÕexŽcuterÓ |
Acte |
La ConsŽquence |
|
preuve dÕune Faute + dommage ou PrŽjudice + lien de CausalitŽ entre les
deux |
Non respect dÕun contrat Contrat Žcrit ou Contrat de fait |
Volontaire ou Involontaire |
Avec ou Sans PrŽjudice (intention de nuire) |
*Article MACSF de Septembre 2007 StŽphanie
TAMBURINI Juriste,
Le Sou MŽdical - Groupe MACSF www.macsf.fr
MT= Pivot du parcours de soins coordonnŽs
* Ò la loi du 13 aožt 2004 relative ˆ lÕassurance
maladie et lÕarrtŽ du 3 fŽvrier 2005 portant approbation de la convention
nationale des mŽdecins gŽnŽralistes et spŽcialistes du 12 janvier 2005, le
mŽdecin traitant reoit pour la premire fois une dŽfinition lŽgale
et se voit confier un certain nombre de missions spŽcifiques, pour certaines
tout ˆ fait nouvelles
La dŽsignation du mŽdecin traitant passe par le formulaire intitulŽ Ç
DŽclaration de choix du mŽdecin traitant È Formulaire Cerfa n¡ 12485*01.
Par ce formulaire, lÕassurŽ social dŽclare choisir tel mŽdecin traitant
qui, de son c™tŽ, accepte cette dŽsignation en paraphant le document.
Il sÕagit donc dÕun engagement mutuel par lequel patient et
praticien acceptent de rentrer dans le dispositif, avec ses contraintes.
MŽdecin Traitant =
Pivot du parcours de soins coordonnŽs
Obligations ÒContractuellesÓ
¥
Le retard
diagnostic ou lÕ Ç erreur dÕaiguillage È le mŽdecin doit mettre en oeuvre tous les moyens en sa possession pour
aboutir ˆ un diagnostic exact.Dans le dispositif instaurŽ par la loi du
13 aožt 2004, mme si le mŽdecin juge le recours ˆ un spŽcialiste inutile, rien
nÕempche le patient qui y tient absolument de consulter, ˆ charge pour lui de
supporter le cožt de cette initiative.
¥
LÕinformation
destinŽe au mŽdecin correspondant lÕarrtŽ
du 3 fŽvrier 2005 prŽcise que le mŽdecin correspondant Ç sÕengage ˆ tenir
compte des informations mŽdicales relatives aux dŽlais transmises par le
mŽdecin traitant È. En toute
hypothse, le mŽdecin traitant fera bien de mentionner par Žcrit cette notion
de Ç dŽlai compatible avec lÕŽtat de santŽ È et dÕen conserver une traceÉ
¥
LÕinformation
destinŽe au patient Le patient qui
ne suit pas les conseils dÕorientation de son mŽdecin traitant est pŽnalisŽ
financirement dansla prise en charge de ses frais mŽdicaux : il doit donc
recevoir une information prŽalable sur les consŽquences de son choix
LES NOUVELLES FORMES DE COOPƒRATION ENTRE PROFESSIONNELS DE SANTƒ
: LES ASPECTS JURIDIQUES
-02/08/2007**www.has-sante.fr
Une intervention sur le corps humain, si elle entra”ne un dommage,
constitue, par principe, une Ç atteinte ˆ l'intŽgritŽ
physique des personnes È au sens du Code PŽnal.
Livre 2, titre 2,
chapitre 2 du code pŽnal, et notamment section 1 Ç des atteintes volontaires ˆ
l'intŽgritŽ de la personne È, principalement paragraphe 2 Ç des violences È,
articles 222-7 ˆ 222-16-1.
Contraintes selon HAS
Trois types de contraintes peuvent tre identifiŽs, qui psent sur
l'organisation de la coopŽration entre professions de santŽ.
Il s'agit, d'une part, des
rgles relatives ˆ la protection de l'intŽgritŽ des personnes,
d'autre part, de l'organisation actuelle du systme de rŽpartition de
t‰ches entre professions,
et enfin, des consŽquences de l'organisation de ce systme quant ˆ
d'autres champs de droit (droit fiscal et social, droit de la sŽcuritŽ sociale,
droit des responsabilitŽs indemnitaires et des assurances).
LÕostŽopathie :
une spŽcificitŽ mŽdicale
le 18 mars 2008

Plan
Intervenante : Dr Corinne LE SAUDER
OLIVET (45160)
I-
Introduction
Un patient qui consulte un OstŽopathe via
son mŽdecin traitant doit
pouvoir tre ŽclairŽ par ce dernier sur :
¥
lÕOstŽopathie : cÕest quoi?
Ð
DŽfinitions
¥
lÕOstŽopathie : comment pratique
lÕostŽopathe ?
Ð
Quelles
sont les diffŽrentes techniques
¥
lÕOstŽopathie
: qui sont les diffŽrents ostŽopathes ? (Ce chapitre vient dÕtre vu
prŽcŽdemment)
Ð
Les
diffŽrents acteurs, aux pratiques variŽes et leurs
diffŽrents champs de compŽtences dŽfinis par dŽcrets;
Ð
Les
diffŽrentes responsabilitŽs tant dans la prescription que dans lÕexŽcution des actes ostŽopathiques.
¥
lÕOstŽopathie
: qui peut tre traitŽ en
ostŽopathie?
Ð
quelles
en sont les indications?
Ð
les
contre indications?
¥
lÕOstŽopathie
: quel intŽrt
II-
DŽfinition de lÕOstŽopathie:
1- DŽfinitions :
¥
LÕostŽopathie:
-
Est
lÕart de diagnostiquer et de
traiter manuellement des lŽsions ostŽopathiques
¥
la
lŽsion ostŽopathique
-
Est
une dysfonction somatique
¥
la
dysfonction somatique :
- Est une
restriction de mobilitŽ articulaire ou
tissulaire
2-
Dysfonctionnement
somatique :
á
DÕorigine
traumatique:
- Direct (Ç nid de poule È et cheville)
- Indirect (position prolongŽe)
á
Par
voies rŽflexes:
- Somato-somatiques (opŽration ˆ cÏur
ouvert)
- ViscŽro-somatiques (pneumonie,
maladie cardiaque)
- Cortico-somatiques (troubles anxieux
et contractures musculaires)
á
DÕorigine
fonctionnelle compensatrice rŽflexe :
- rŽflexe nociceptif (entorse
tibiotarsienne)
á
DÕorigine
posturale:
3- ConsŽquences cliniques
á ConsŽquences locales :
- ImmŽdiates
(<48H):
rougeur, chaleur, douleur, hypermobilitŽ (ex entorse fra”che de la cheville).
- Tardives
: perte de
mobilitŽ, impotence fonctionnelle, perte de la masse musculaire, rŽtraction ou
modification cutanŽe puis, plus
tardivement, arthrose et douleur chronique (entorse ancienne du genou).
¥
RŽpercutions ˆ distance :
- Constitution
progressive dÕune zone lŽsionnelle (ex problmes de cervicales puis pŽriarthrite scapulohumŽrale).
- RŽaction
adaptative des diffŽrents tissus de la zone concernŽe: rŽtraction cutanŽe,
contractures musculaires.
Organe
=>Muscle
¯
(ex
maladie cardiaque et douleur entre les omoplates)
Muscle
=> Organe
¯
(ex
problmes de cervicales chez le nouveau nŽ et otites ˆ rŽpŽtitions/rŽgurgitations)
III- DiffŽrentes techniques :
1- Les techniques consacrŽes aux tissus
mous :
Myofasciales,
ligamentaires, tissus conjonctifs, viscŽralesÉ..
2- Les techniques de mobilisation
articulaire gŽnŽrale:TGO (Traitement GŽnŽral OstŽopathique) :
Manoeuvre lente et passive de une ou
plusieurs articulationsÉ
3- Les techniques articulaires
spŽcifiques:
Avec impulsion, myotensives, physiologiques É
4- Les techniques particulires:
Jones, les techniques
cranio-sacrŽes, Žcoute tissulaire, drainage lymphatique, pompage veineuxÉ
Toutes ces techniques :
- sont choisies et coordonnŽes selon un
plan thŽrapeutique par lÕopŽrateur en fonction des pathologies
- sont choisies pour soigner le patient dans son ensemble et pas
uniquement la rŽgion lŽsŽe,
-
sont adaptŽes ˆ chaque patient
-
nŽcessitent un apprentissage long
et difficile;
-
Peuvent provoquŽes quelques rŽactions secondaires passagres et modŽrŽes
(douleur, fatigue, euphorie.)
Les accidents sont rarissimes (1 / 2 000 000 de
manipulations) (*16) (*17 )(*18)
Le nombre de sŽances est fonction de lÕanciennetŽ des
lŽsions, de la lŽsion et des Ç besoins È du patient (sŽdentaire,
sportif, mains du pianiste, danseuse Žtoile....)
Un intervalle de 2 ˆ 4 semaines doit tre
respectŽ entre deux sŽances.
IV-
Les Indications:
1-
Les
indications majeures :
Le traitement ostŽopathique donne dÕexcellents
rŽsultats
Attention
au respect des textes du dŽcret 2007-435 (10*,11*, 12*) concernant la pratique
de lÕostŽopathie par les ostŽopathes non mŽdecin (ˆ champ de compŽtences limitŽ
et rŽglementŽ)
Pour les ostŽopathes non
professionnels de santŽ et professionnels de santŽ non habilitŽs ˆ pratiquer
ces actes :
Ð
Interdiction
de
¥
1-
Manipulations gynŽco- obstŽtricales ;
¥
2-
Touchers pelviens.
Ð
si
pas de diagnostic Žtabli par un mŽdecin attestant lÕabsence de
contre-indication mŽdicale ˆ lÕostŽopathie,interdiction de
¥
1-
Manipulations du cr‰ne, de la face et du rachis chez le nourrisson de moins de
six mois ;
¥
2-
Manipulations du rachis cervical
¥
DŽcret
2007- 435- chap1 Art 1 (10*)
Les praticiens justifiant
dÕun titre dÕostŽopathe sont
autorisŽs ˆ pratiquer des manipulations ayant pour seul but de prŽvenir ou
de remŽdier ˆ
des troubles fonctionnels du corps humain,ˆ lÕexclusion des pathologies
organiques qui
nŽcessitent une intervention thŽrapeutique, mŽdicale, chirurgicale,
mŽdicamenteuse ou par agents physiques. Ces manipulations sont
musculo-squelettiques et myo-fasciales, exclusivement manuelles et externes. Ils ne peuvent agir
lorsquÕil existe des sympt™mes justifiant des examens paracliniques. Pour la
prise en charge de ces troubles fonctionnels, lÕostŽopathe effectue des actes
de manipulations et mobilisations non instrumentales, directes et
indirectes, non forcŽes, dans le respect des recommandations de bonnes pratiques
Žtablies par la Haute AutoritŽ de SantŽ.
A- Les affections
mŽcaniques de la colonne vertŽbrale:
Ð
Lombalgies
chroniques ou aigues (lumbago), dorsalgies, cervicalgies chroniques ou
torticolis, maladie de Scheurmann, douleurs vertŽbrales projetŽes (PSH, tennis
elbow ou pseudo-viscŽral)É
B- Les affections
mŽcaniques articulaires pŽriphŽriques:
Ð
entorses,
tendinites, capsulitesÉ
C-Les nŽvralgies dÕorigine
mŽcanique:
Ð
NŽvralgies
cervico-brachiales intercostales, sciatiques, dÕArnold, syndrome des scalnes,
canal carpienÉ
D- Certains troubles de lÕŽquilibre (diagnostic
mŽdical ++);
E- Certaines cŽphalŽes
(diagnostic mŽdical++);
F- Certains acouphnes (diagnostic mŽdical ++);
G- Affections de
lÕarticulation temporo-maxillaire et dŽrangements de lÕocclusion;
H- RŽgurgitations, pleurs,
dŽformation de la tte chez le nouveau nŽ (certificat ++)
2-Les indications
adjuvantes / prŽventives :
LÕostŽopathie
ne reprŽsente pas lÕessentiel du traitement.
A- Enraidissements
post-fracturaires :
B- Maladies rhumatismales
en dehors des poussŽes inflammatoires (enraidissement et dŽformations) :
C- Insuffisances
respiratoires : (asthme, BPCOÉ)
D- Affections
ORL :(sinusites chroniques rŽcidivantes, otites rŽcidivantes)
E- Certaines affections
circulatoires, digestives, gynŽcologiques :
3-Autres
indications :
A-
PrŽventives:
¥
sportifs,
¥
musiciens,
¥
travail
avec mouvements rŽpŽtitifs ou station prolongŽe
B-
De
contr™le :
¥
une
fois par an
¥
ou
aprs un trauma
¥
ou
un accouchement ayant pu crŽer un dŽsordre ostŽopathique
V- Les
Contre-Indications:
1- Absolues:
A- Absence de consentement
du patient
B- Diagnostic mŽdical de
contre indication
2- MŽdicales / Chirurgicales
(liste non exhaustive),
Diagnostic mŽdical indispensable car
ce sont des pathologies qui ne relvent
pas de lÕostŽopathie
mais nŽcessitent un traitement mŽdical
appropriŽ
dont quelques fois en urgence ++++
¥
Neurologiques
(ex : AVC
rŽcent, hŽmorragie mŽningŽe, sciatique paralysante)
¥
Cardiovasculaires
(ex: IDM
rŽcent, embolie pulmonaire, artŽriopathie
obstructive, phlŽbite)
¥
Traumatiques
(ex :
fractures non traitŽes),
¥
NŽoplasiques
(ex :
mŽtastases osseuses)
¥
Appareillage
dÕostŽosynthse
¥
MŽtaboliques
(ex :
chondrocalcinose du sujet ‰gŽ et destruction des masses latŽrales de C1C2:
radios ++)
¥
Infectieuses
(ex
mŽningite, spondylodiscite ˆ germe
banal ou maladie de Pott)
¥
CongŽnitales
(ex
maladie des os de verre en technique directe)
¥
Psychiatriques
VI-
IntŽrt de lÕOstŽopathie
¥ Techniques efficaces et peu dangereuses
¥ Action rapide
¥ Cožt moindre
¥
ThŽrapie
active en prŽvention et santŽ publique
¥
Absence
ou diminution de prise
mŽdicamenteuse (iatrogŽnŽcitŽ
absente ou limitŽe)
¥
Evite
certaines interventions chirurgicales ou en repousse les indications
¥
Limite
ou Žvite certains arrts de travail
VII-
Conclusions:
LÕOstŽopathie
¥
NŽcessite un diagnostic mŽdical prŽalable indispensable : le diagnostic de
Ç fonctionnel È est un
diagnostic d'exclusion quand on a ŽliminŽ toutes les pathologies. Seul
le mŽdecin ostŽopathe peut traiter le fonctionnel et la pathologie.
¥
Fait partie intŽgrante des
diffŽrentes possibilitŽs thŽrapeutiques actuelles mises ˆ la disposition des
mŽdecins gŽnŽralistes.
¥
NŽcessite une connaissance de son mode dÕaction, ses techniques,
indications, contre-indications afin dÕen faire bŽnŽficier au maximum ses
patients.
¥
NŽcessite des connaissances des
diffŽrents acteurs du paysage ostŽopathique franais, de leurs champs de
compŽtences respectifs rŽglementŽs et des responsabilitŽs de chacun (acteur et
prescripteur).
Bibliographie:
*1 DŽp™t de requtes auprs
du Conseil dÕŽtat : N¡ 305545 le 14 mai 2007 , N¡308110 le 1¡ aožt 2007
*2 Rapport adoptŽ lors de
la session du Conseil National de lÕOrdre des MŽdecins avril 1999 .Dr. Jean
POUILLARD
( www.web.ordre.medecin.fr/rapport/precaution.pdf )
*3 LOI n¡2002-303 du 4 mars
2002 relative aux droits des malades et ˆ la qualitŽ du systme de santŽ. Art
75 (www.legifrance.gouv.fr)
*4 MŽdecin traitant et
parcours de soin. DŽfinition CPAM
(www.ameli.fr)
*5 Loi du 4 mars 2002Art.
L. 1111-1. ( www.legifrance.gouv.fr)
*6 Article R.4127-32 du
code de la santŽ publique ÐArticle 32 (www.legifrance.gouv.fr)
*7 Article R.4127-5 du code
de la santŽ publique- Article 5 ( www.legifrance.gouv.fr)
*8 Loi du 4 Mars 2002 Art.
L. 1142-2. (www.legifrance.gouv.fr)
*9 Article R.4127-60 du
code de la santŽ publique- Article 60 (www.legifrance.gouv.fr)
*10 DŽcret n¡ 2007-435 du
25 mars 2007 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de
l'ostŽopathie Chap 1. art 1
*11 DŽcret n¡ 2007-435 du
25 mars 2007 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de
l'ostŽopathie Ch.1 Art.3
*12 Conclusion du Conseil
dÕƒtat du 23 janvier 2008 (304478,304479,304481,305545,305969,305980,305981,306004,306005,308110,309649)
pages 8 et 9 et dŽcret N¡ 2007-435
du 25 mars 2007 chapitre 1 art 2
*13 Nomenclature des
ActivitŽs Franaises rŽvision.2, 2008- INSEE
*14 Classification des
Produits Franais CPF rŽvision. 2, 2008- INSEE
*15ÒLÕostŽopathieÒ F Le Corre et S Toffaloni collection
Que sais-je ? Ed Presses Universitaires de France
*16 ÒLes succs de
lÕostŽopathieÒ Serge Toffaloni Anagramme Žditions
*17- Pr Ludes rapport
ÒostŽopathie-chiropraxieÓ du 25 janvier 2007
*18- De Rougement Michel:
Accidents de manipulations vertŽbrales ayant fait lÕobjet d Õune rŽclamation
auprs du GAMM et AXA entre 1996 et 2003